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Outil pratique de prévention des escarres

Bandeau outil pratique de prévention des escarres

Chers collègues soignants,

 

La Société Française de l'Escarre a le plaisir de vous communiquer un outil pratique de prévention des escarres adapté à la pandémie COVID, utilisable aussi pour tous les patients.

Le but est de vous aider à gagner en temps et en efficacité.

Ce sont 4 check lists de prévention avec un socle commun, déclinées par spécificité de lieu de prise en soins : services de Médecine ou Gériatrie/ EHPAD-USLD/ Domicile/ Réanimation.

Pour découvrir ces check lists que vous pouvez utiliser, en format papier, imprimable, affichable, et/ou en format numérique personnalisable au niveau des contacts et commentaires :


cliquez ici

 

STOP ESCARRE,  Restons engagés mobilisés et solidaires !

Logo ESCARRE

Les jeudis de la SFE - juin 2021

 

Accéder au replay (sur inscription gratuite)

 

Renseignements :

Valérie Renaudin
valerie.renaudin@tmsevents.fr
06 72 84 81 56

Les jeudis de la SFE - mai 2021

 

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Renseignements :

Valérie Renaudin
valerie.renaudin@tmsevents.fr
06 72 84 81 56

Les jeudis de la SFE - mars 2021

 

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Renseignements :

Valérie Renaudin
valerie.renaudin@tmsevents.fr
06 72 84 81 56

Les jeudis de la SFE - février 2021

 

Accéder au replay (sur inscription gratuite)

 

Renseignements :

Valérie Renaudin
valerie.renaudin@tmsevents.fr
06 72 84 81 56

Webinaire Escarre et Covid

 

La Société Française de l’Escarre a proposé en distanciel, une heure sur le thème « Escarre et COVID ».

 

Voir le replay

 

Télécharger la présentation

 

Lire l'article de presse

CONCOURS ANNUEL STOP ESCARRE

logo stop escarre

La Société Française de l'Escarre, comme toutes les sociétés internationales se bat pour la prévention des escarres. Depuis plusieurs années maintenant une journée de novembre est LA journée STOP Escarre : ce sera le 19 novembre 2020

Pour faire connaître les meilleures actions, la Société Française de l'Escarre organise un concours ouvert à tous pour vous permettre de présenter vos travaux.
La date limite d'envoi des dossiers est fixée au 30/06/2021


COMMENT PARTICIPER ?

• Organisez des activités éducatives sur la prévention et le traitement des escarres,

• Organisez des événements de sensibilisation pour partager des informations sur les escarres,

• Activez vos réseaux pour diffuser les informations et partager les connaissances et/ou actions entreprises,

• Participez aux actions de lobbying pour faire connaître la problématique aux décideurs et aux tutelles.

• Ou encore réalisez des documents pour les professionnels ou pour les usagers...et laissez libre court à votre imagination !

 

Envoyez vos actions "STOP Escarre" jusqu'au 30 juin 2021 sur valerie.renaudin@tmsevents.fr

La Société Française de l'Escarre sur les réseaux sociaux

PERSE DEVIENT SOCIETE FRANCAISE DE L'ESCARRE

Les escarres en fin de vie

Article extrait de la Revue "ESCARRE N° 67"- Septembre 2015

Les escarres en fin de vie

F. BALLIET1 - A. CHAYVIALLE2
1 Infirmière experte en plaies et cicatrisations et en prise en charge de la douleur
2 Gériatre


1. INTRODUCTION

L’escarre est la traduction cutanée de processus pathologiques complexes témoignant d’un affaiblissement extrême de l’organisme dans plusieurs domaines : état nutritionnel, statut cognitif, mobilité, continence… Ces défaillances peuvent survenir dans un contexte aigu et la restauration d’un état général satisfaisant, associée à des soins adaptés, entraînera bien souvent la cicatrisation des escarres. Mais le plus souvent, elles surviennent sur un terrain déjà fragilisé pour lequel il est difficile de corriger tous les facteurs de risque qui ont abouti à l’apparition des escarres. Se pose alors la question de l’orientation à donner aux soins prodigués : ont-ils pour objectif la cicatrisation de la plaie ou une prise en charge "palliative" de celle-ci ? Dans le premier cas, on aura recours aux thérapeutiques dites "agressives" en termes de détersion, mobilisation, renutrition. Dans le deuxième cas, l’objectif principal sera la qualité de vie du patient.

 

2. IDENTIFIER LE PATIENT À FAIBLE POTENTIEL DE CICATRISATION

L’escarre est une plaie fréquente en "fin de vie", bien que ce terme ne soit pas clairement défini du fait de la pluralité des situations qu’il recouvre. Sa prévalence serait de 14 à 28% selon les données du NPUAP. Selon une étude canadienne (1), c’est la plaie la plus fréquente des patients en fin de vie, devant les plaies traumatiques, les plaies cancéreuses et les plaies trophiques. Chez ces patients, un faible taux de cicatrisation complète est observé pour les ulcères de stade 1, 2 et 3 (respectivement 19, 10 et 7%) alors qu’aucune escarre de stade 4 ne parvient à cicatriser. L’orientation vers une prise en charge "palliative" des plaies peut paraître évidente dans certains cas : phase terminale d’une maladie incurable (oncologique ou non), ulcère artériel chez un patient dont la revascularisation a été récusée. Mais le soignant est fréquemment face à des patients âgés, polypathologiques, dont le potentiel de cicatrisation est faible et chez lesquels il serait intéressant d’avoir recours précocement à des soins privilégiant la qualité de vie. Comment identifier ces patients ? Peu d’outils existent à l’heure actuelle. Une équipe canadienne (2) a montré qu’il existait un lien significatif entre un PPS score élevé et une cicatrisation complète des escarres de stade 2 chez des patients d’un réseau de soins palliatifs. Une autre équipe canadienne a montré une forte corrélation entre le PPS Score et l’échelle de Braden (3), largement utilisée pour évaluer le risque d’escarre. En conséquence, on peut supposer qu’un patient présentant déjà des escarres et un faible score à l’échelle de Braden a non seulement un fort risque de constituer de nouvelles plaies mais également un faible potentiel de cicatrisation des plaies existantes. Le PUSH Score semble également être une aide intéressante pour identifier les patients peu propices à une cicatrisation (4). Il existerait un potentiel de cicatrisation complète chez les patients dont le PUSH Score est initialement bas, et en cas de diminution rapide de ce score dans le temps. Ceci corrobore une étude menée par van Rijswijk (5) qui montrait qu’en cas d’escarres de stade 3 ou 4 dont la taille ne diminuait pas de 45% après 2 semaines de traitement ou de 77% après 4 semaines, il était nécessaire de réfléchir à une orientation palliative de la prise en charge de la plaie. Ce même auteur, dans une autre étude (6), indique que les principaux facteurs de risque de non-cicatrisation d’une escarre de stade 3 ou 4 sont un mauvais état nutritionnel de base et une faible diminution de la taille de la plaie au bout de 2 semaines malgré des soins adaptés.

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